Tunisie Soir

Toute lactualité en direct

 
 
You are here:: Actualités Politique
 
 

Actualités Tunisie

Les ONG tunisiennes expriment leur adhésion aux mouvements de protestation pacifiques dans le ...

Email Imprimer

Les ONG tunisiennes expriment leur adhsion aux mouvements de protestation pacifiques dans le monde arabeTUNIS, 21 mars 2011 (TAP) - Les participants à un séminaire sur la transition démocratique en Tunisie, ont exprimé leur adhésion absolue à toutes les formes de protestation pacifiques visant à apporter des changements et des réformes fondamentaux dans divers pays arabes.

Dans une déclaration publiée lundi, à l'issue du séminaire organisé par la Fédération Internationale des Droits de l'Homme, du 17 au 19 mars à Tunis, les participants condamnent les crimes commis par le régime libyen à l'encontre de son peuple, et stigmatise l'usage de la force pour réprimer les mouvements de protestation pacifiques et légitimes des peuples.

A cet égard, ils appellent les différentes institutions de l'Union Européenne et le Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies à prendre toutes les dispositions nécessaires pour enquêter sur ces actes d'oppression et exhortent les instances locales, régionales et internationales concernées à préparer des dossiers complets sur ces exactions pour permettre de juger leurs auteurs devant les tribunaux nationaux et internationaux.

Rudy Demotte, le ministre-président Wallon, bientôt en Tunisie

Email Imprimer

Rudy Demotte, le ministre-prsident Wallon, bientt en TunisieTUNIS, 21 mars 2011 (TAP) - M. Rudy Demotte, ministre-président de la Wallonie et de la Communauté Wallonie-Bruxelles (Belgique) effectuera une visite en Tunisie, les 22 et 23 mars, pour "manifester le soutien de la Belgique francophone à la transition démocratique en Tunisie", annonce, lundi, la Délégation Wallonie-Bruxelles de l'ambassade de Belgique à Tunis.

Au cours de cette visite, le ministre-président de la Wallonie et de la Communauté Wallonie-Bruxelles "aura des entretiens au plus haut niveau avec les autorités tunisiennes".

De nouveaux projets de coopération, précise la délégation, seront annoncés, "dans le cadre de la transition démocratique, notamment, dans le domaine des médias, des valeurs universelles et de la démocratie locale".

Les ONG plaident pour une présence accrue de la société civile dans les régions intérieures

Email Imprimer

Confrence de presse des reprsentants d'ONG, au terme des travaux du sminaire sur la transition dmocratique en TunisieTUNIS, 21 mars 2011 (TAP) - Des représentants d'ONG tunisiennes ont appelé, lundi à Tunis, à une plus forte présence de la société civile dans les régions intérieures et à "une séparation totale entre l'Etat et la religion".

Même après la révolution du 14 janvier, on ne peut que constater la persistance d'une "rupture totale" entre les régions côtières et les villes, et les régions intérieures, ont constaté plusieurs intervenants parmi les organisateurs du séminaire sur la transition démocratique en Tunisie, lors de la conférence de presse tenue au terme de ses travaux.

Il s'agit d'une rupture "grave et historique" affirme Mme Sana Ben Achour, présidente de l'Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD).

Une opinion partagée par M.Abdejalil Bedoui, membre du Conseil National pour les Libertés (CNLT), pour qui "cette rupture existe toujours même après la révolution du 14 janvier", d'où la nécessité, a-t-il soutenu, "d'inscrire les droits économiques et sociaux dans la future constitution".

Des actions seront menées en vue de se rapprocher des régions intérieures, ont affirmé les représentants de la société civile.

Une conférence sur la transition démocratique en Tunisie est prévue prochainement, à l'intérieur du pays, a annoncé, dans ce sens, Mme Khedija Cherif, Secrétaire générale de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH).

La Ligue Tunisienne des Droits de l'Homme (LTDH) et l'ATFD ont, pour leur part, annoncé l'ouverture de sections à l'intérieur du pays.

Deux nouvelles sections de l'ATFD seront, prochainement, mises en place à Kairouan et à Gafsa, a annoncé Mme Ben Achour. Une première section avait été créée, fin février, à Sousse.

La LTDH envisage aussi l'ouverture "dans quelques semaines" de sections dans tous les gouvernorats du pays "pour recueillir les doléances des citoyens", a annoncé M.Mokhtar Trifi, président de la LTDH.

Evoquant les difficultés vécues par les composantes de la société civile sous l'ancien régime, pour communiquer et pour mener des activités et des actions à l'intérieur du pays, Mme Cherif a déclaré que "tout reste à faire. Le rôle de la société civile est fondamental dans la construction de la démocratie de demain".

Le séminaire sur la transition démocratique en Tunisie a permis de montrer la nécessité "d'une prééminence des valeurs universelles", a expliqué M. Kamel Jendoubi, président du réseau Euro-méditérranéen des droits de l'homme (REMDH).

Il s'agit d'un ensemble de valeurs parmi lesquelles, "le respect de la liberté absolue de conscience", ce qui implique "l'indépendance de la sphère publique par rapport à la norme religieuse", précisent la FIDH et le REMDH dans un communiqué. "Il est nécessaire de mieux expliciter la notion de la laïcité", a souligné Mme Cherif.

Les participants au séminaire sur la transition démocratique ont appelé, dit-elle, "au maintien de l'article premier de la constitution dans sa version actuelle" et à enrichir la constitution en ce qui concerne les droits de la femme, a-t-elle précisé.

Les forces politiques doivent se mettre d'accord sur un ensemble de principes qui formeront la plate-forme de la nouvelle République, a plaidé M. Trifi. Il s'agit, dit-il, du droit à la citoyenneté et au respect "sans réserves" de l'égalité totale.

Il a appelé à une séparation entre la religion et l'Etat et à tenir les mosquées "qui sont un espace citoyen", dit-il, loin de toute campagne électorale.

Le débat engagé, pendant deux jours, dans le cadre du séminaire sur la transition démocratique en Tunisie, est l'une des premières initiatives organisées par les composantes de la société civile tunisienne, en collaboration avec les réseaux actifs dans le domaine des droits de l'Homme établis à l'étranger.

Il s'agit de la FIDH, du REMDH et leurs organisations membres en Tunisie (LTDH, CNLT, ATFD et le collectif Maghreb Egalité).

 

L'équipage d'Hannibal II arrivera à Tunis mardi soir

Email Imprimer

Le navire Hannibal IITUNIS, 21 mars 2011 (TAP) - Un avion civil sera dépêché par la compagnie aérienne Tunisair vers l'Etat de Djibouti pour rapatrier l'équipage du navire "Hannibal II", libéré le 17 mars 2011.
Contacté par l'agence Tunis Afrique Presse (TAP), le chargé de la communication au ministère du Transport et de l'Equipement a ajouté, lundi, que l'avion transporte à son bord une équipe médicale militaire et des représentants de la société propriétaire d'Hannibal II, à leur tête M. Férid Abbès, ainsi qu'un équipage pour rapatrier "Hannibal II" vers la Tunisie.

Selon la même source, Hannibal II arrivera au port de Djbouti ce lundi, à 22 heures (heure locale) pour évacuer mardi soir l'équipage vers l'aéroport international de Tunis Carthage.
L'avion atterrira au terminal 2 ou sera organisée une conférence de presse.

Le ministère du Transport et de l'Equipement a pris les précautions nécessaires pour assurer la protection sanitaire de l'équipage libéré.

Le navire "Hannibal II" et son équipage qui compte 32 personnes dont 22 tunisiens ont libérés après le paiement de la rançon exigée par les pirates somaliens.

L'amiral Chédli Chérif avait mené les négociations avec les pirates somaliens en coordination avec l'Etat major des armées françaises.

Il y a lieu de rappeler que le navire libéré est géré par la société Gabès Marine Tankers (GMT) et battait pavillon panaméen lorsqu'il a été capturé au large du Golfe d'Aden le 11 novembre 2010.

Conférence à Monastir sur "Bourguiba entre le passé et le présent"

Email Imprimer

Le Leader Habib BourguibaMONASTIR, 20 mars 2011 (TAP) - Le Palais des Science de Monastir a abrité, dimanche après-midi, une conférence sur le thème: "Bourguiba, entre le passé et le présent", organisée à l'initiative de l'Instance nationale de la pensée bourguibiste, en marge de la commémoration du 55ème anniversaire de la fête de l'Indépendance.

Le jeune Mohamed Brik Hamrouni, président de l'Instance nationale de la pensée bourguibiste a indiqué que cette manifestation a été organisée à l'initiative d'un groupe de jeunes qui ne connaissaient pas Bourguiba mais qui l'ont découvert via les livres et la toile.

Il a ajouté que l'idée de cette instance est née à une époque où le nom même de Bourguiba était banni.

Les intervenants, parmi les militants, les intellectuels et les jeunes, issus de plusieurs régions du pays, ont passé en revue les idées du Leader Habib Bourguiba qui étaient interdites sous le régime du président déchu, réaffirmant leur détermination à consacrer les principes bourguibistes pour développer le pays, à travers le parti politique "Le bourguibisme".

Ils ont, par ailleurs, fait part de leur fierté de la révolution du 14 janvier.

Cette manifestation a comporté, aussi, une projection du discours prononcé par le Leader Bourguiba au Palmarium, en 1972, un discours qui demeure toujours d'actualité, lorsque le Leader a pris la parole de Gueddafi et souligné que "l'Unité des peuples passe inéluctablement par l'unification des mentalités et l'élargissement de l'acception de la citoyenneté".

Une exposition documentaire a été, également, organisée sur le Leader Bourguiba, à cette même occasion.

 

 

Page 422 de 1115