Tunisie Soir

Toute lactualité en direct

 
 
You are here:: Actualités Politique
 
 

Actualités Tunisie

Foued Mebazaa s'intéresse aux résultats du 17e Sommet de l'Union Africaine

Envoyer Imprimer

17e_Sommet_de_lUnion_AfricaineCARTHAGE (TAP) - Le Président de la République par intérim Foued Mebazaa a pris connaissance,en recevant, mercredi, le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Radhouane Nouicer, des résultats du 17e Sommet de l'Union Africaine (UA) qui s'est tenu les 30 juin et 1er juillet à Malabo (Guinée équatoriale).

M. Nouicer a indiqué que le rapport général du Sommet a évoqué la révolution tunisienne et les importantes avancées réalisées par la Tunisie sur la voie de la transition démocratique, et a réaffirmé le soutien de l'UA à la volonté et aux choix du peuple tunisien.

 

La considération vouée à la Tunisie aux plans régional et international depuis la révolution, a-t-il souligné, lui ont valu l'appui des dirigeants africains pour devenir membre du conseil exécutif de l'UNESCO, et l'approbation du Sommet pour faire de la Tunisie le siège du "centre africain d'excellence pour les technologies de la communication et de l'information" relevant de l'UA.

Le Sommet de l'Union Africaine a, en outre, été axé sur la jeunesse, l'économie, la coopération africaine et la situation en Libye.

Il a, dans ce sens, été convenu d'élaborer une feuille de route pour mettre un terme à la crise libyenne et parvenir à une solution pacifique "qui répond aux aspirations légitimes du peuple libyen".

 

Le président de la République par intérim reçoit le ministre de la Planification et de la Coopération internationale

Envoyer Imprimer
armoirie3CARTHAGE (TAP) - Le président de la République par intérim, Foued Mebazaa, a reçu, mercredi, au palais de Carthage, le ministre de la Planification et de la Coopération internationale, Abdelhamid Triki qui lui a donné un aperçu sur les activités du ministère au cours de la période écoulée.

M. Triki a évoqué les efforts du département, au cours des derniers mois, pour le suivi de la conjoncture  économique, l'élaboration d'un programme d'appui aux activités économiques nationales et la mise en oeuvre des mesures issues de la loi des finances complémentaire.

Evoquant les actions menées au niveau international pour la mobilisation des ressources financières, le ministre a particulièrement cité le programme relatif aux réformes dans le domaine de la bonne gouvernance, l'emploi et le développement régional. Ce programme, qui bénéficie de l'appui de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et de l'Agence française de coopération, mobilise une enveloppe de 2 milliards de dinars.

M.Triki a aussi indiqué avoir évoqué avec M. Mebazaa la coopération bilatérale, en particulier avec l'Algérie et la France. Le renforcement de la coopération avec le Fonds arabe de développement économique et social (FADES) a été également au centre de l'audience, citant la signature d'une convention pour la construction de l'autoroute Boussalem/Oued Zarga, le crédit accordé à la STEG et les financements de la Banque européenne d'investissement.

L'investissement extérieur a été aussi au centre de la rencontre. L'accent a été mis sur l'encadrement des entreprises étrangères installées en Tunisie afin qu'elles puissent dépasser les difficultés auxquelles elles font face.  On rappelle que, durant les cinq derniers mois, des extensions ont été opérées dans 80 entreprises étrangères installées en Tunisie outre la création de 66 nouvelles entreprises.

Pour ce qui est des efforts en vue de rassurer les investisseurs étrangers et les inciter à investir en Tunisie, le ministre a évoqué l'organisation des journées économiques dans plusieurs pays ainsi qu'un forum pour l'investissement.  Le bilan positif de ces différentes initiatives confirme, dit-il, les perspectives prometteuses pour l'économie nationale, ainsi que la confiance et l'intérêt dont bénéficie la Tunisie auprès des institutions financières régionales et internationales qui sont en rapport étroit avec l'existence d'un climat de sécurité et de stabilité.

 

Tentatives de conciliation au sein de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la Révolution

Envoyer Imprimer
pacte_republicain2222LE BARDO  (TAP) - Le conseil de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique a du reporter mercredi l'ordre du jour de la réunion jusqu'au rétablissement du consensus rompu après le retrait ou la suspension de la participation de partis politiques ou d'autres forces.

La réunion devait initialement trancher sur le projet de décret-loi relatif à l'organisation des partis politiques et présenter la liste définitive des "mounachidine" (liste des personnes ayant appelé à la candidature de Ben Ali à l'élection présidentielle de 2014).

Evoquant les dissensions au sein de la Haute instance, son président Yadh Ben Achour a dévoilé, lors de la réunion du mercredi, les initiatives engagées au sein de l'Instance pour tenter de rétablir le consensus dont celle du magistrat Mokhtar Yahyaoui.

A cet effet, une réunion s'est tenue mardi au siège de l'Ordre national des avocats tunisiens groupant les parties représentées au sein de l'instance, à l'exception du Parti Démocrate Progressiste (PDP), et en présence des représentants de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH) et de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT).

M. Yadh Ben Achour a qualifié cette initiative d'"acceptable et de louable", jugeant que toute autre initiative serait judicieuse.

Pour sa part, le président de la commission chargée d'appliquer l'article 15 du Code électoral Mustapha Filali a expliqué qu'il était prévu que la commission annonce, mercredi, les résultats de ses travaux et dévoile son rapport final.

L'examen de ces questions a été reporté à la semaine prochaine, en attendant d'achever la vérification des articles de presse et des tribunes d'opinion, durant la période allant du mois d'août 2010 jusqu'à janvier 2011, dans lesquels leurs auteurs ont appelé à la candidature du président déchu.

Lors du débat, le représentant du PDP Maher Hanine a souligné la nécessité que les initiatives pour rétablir le consensus émanent des membres de la Haute instance, sans intervention de parties extérieures. Le PDP exige l'élargissement des concertations autour du projet de décret-loi relatif à l'organisation des partis politiques et des autres projets, et la participation des partis politiques non représentés au sein de la Haute instance à cette concertation.

 

De son côté, le représentant du Parti Socialiste de Gauche (PSG) Nassim Kéfi a fait part de son mécontentement des déclarations du mouvement Ennahdha, à la suite de l'adoption du projet du Pacte républicain. Ces déclarations sont de l'ordre du "chantage politique sans résultat", a-t-il dit.

Le représentant du Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés (FDTL) Mouldi Riahi a, pour sa part, insisté sur la nécessité pour chaque partie d'assumer ses responsabilités concernant le retrait et la suspension de la participation au conseil de la Haute instance. Il a appelé les parties qui se sont retirées à reprendre le dialogue.

M. Issam Chebbi (PDP) a appelé les parties politiques à coexister et à respecter l'opinion majoritaire, soulignant que le débat doit être conforme à des principes et à des règles.

Le représentant de l'Ordre national des avocats a démenti catégoriquement le retrait de l'Ordre de la Haute instance. De nombreuses personnalités nationales ont appelé à l'unification des rangs au sein de la Haute instance, estimant que les concertations pour le rétablissement du consensus demeurent utiles.

Les représentants des régions ont dénoncé, en particulier, les pratiques de certains partis politiques visant à  entraver le processus menant à l'échéance du 23 octobre 2011 dans le cadre du consensus national. Pour eux, reporter l'adoption du projet du décret-loi relatif à l'organisation des partis politiques jusqu'à la participation du Premier ministre à la réunion la Haute instance mercredi prochain, "pose de nombreuses questions et constitue un motif d'étonnement".

Ils ont, d'autre part, mis l'accent sur la nécessité pour le conseil de l'Instance d'adopter une "feuille de route" qui définit ses prérogatives et ses programmes et de créer une commission qui sera chargée périodiquement de fixer l'ordre du jour de la Haute instance.

 

 

Tentatives de conciliation au sein de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la Révolution

Envoyer Imprimer
pacte_republicain2222LE BARDO  (TAP) - Le conseil de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique a du reporter mercredi l'ordre du jour de la réunion jusqu'au rétablissement du consensus rompu après le retrait ou la suspension de la participation de partis politiques ou d'autres forces.

La réunion devait initialement trancher sur le projet de décret-loi relatif à l'organisation des partis politiques et présenter la liste définitive des "mounachidine" (liste des personnes ayant appelé à la candidature de Ben Ali à l'élection présidentielle de 2014).

Evoquant les dissensions au sein de la Haute instance, son président Yadh Ben Achour a dévoilé, lors de la réunion du mercredi, les initiatives engagées au sein de l'Instance pour tenter de rétablir le consensus dont celle du magistrat Mokhtar Yahyaoui.

A cet effet, une réunion s'est tenue mardi au siège de l'Ordre national des avocats tunisiens groupant les parties représentées au sein de l'instance, à l'exception du Parti Démocrate Progressiste (PDP), et en présence des représentants de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH) et de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT).

M. Yadh Ben Achour a qualifié cette initiative d'"acceptable et de louable", jugeant que toute autre initiative serait judicieuse.

Pour sa part, le président de la commission chargée d'appliquer l'article 15 du Code électoral Mustapha Filali a expliqué qu'il était prévu que la commission annonce, mercredi, les résultats de ses travaux et dévoile son rapport final.

L'examen de ces questions a été reporté à la semaine prochaine, en attendant d'achever la vérification des articles de presse et des tribunes d'opinion, durant la période allant du mois d'août 2010 jusqu'à janvier 2011, dans lesquels leurs auteurs ont appelé à la candidature du président déchu.

Lors du débat, le représentant du PDP Maher Hanine a souligné la nécessité que les initiatives pour rétablir le consensus émanent des membres de la Haute instance, sans intervention de parties extérieures. Le PDP exige l'élargissement des concertations autour du projet de décret-loi relatif à l'organisation des partis politiques et des autres projets, et la participation des partis politiques non représentés au sein de la Haute instance à cette concertation.

De son côté, le représentant du Parti Socialiste de Gauche (PSG) Nassim Kéfi a fait part de son mécontentement des déclarations du mouvement Ennahdha, à la suite de l'adoption du projet du Pacte républicain. Ces déclarations sont de l'ordre du "chantage politique sans résultat", a-t-il dit.

Le représentant du Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés (FDTL) Mouldi Riahi a, pour sa part, insisté sur la nécessité pour chaque partie d'assumer ses responsabilités concernant le retrait et la suspension de la participation au conseil de la Haute instance. Il a appelé les parties qui se sont retirées à reprendre le dialogue.

M. Issam Chebbi (PDP) a appelé les parties politiques à coexister et à respecter l'opinion majoritaire, soulignant que le débat doit être conforme à des principes et à des règles.

Le représentant de l'Ordre national des avocats a démenti catégoriquement le retrait de l'Ordre de la Haute instance. De nombreuses personnalités nationales ont appelé à l'unification des rangs au sein de la Haute instance, estimant que les concertations pour le rétablissement du consensus demeurent utiles.

Les représentants des régions ont dénoncé, en particulier, les pratiques de certains partis politiques visant à  entraver le processus menant à l'échéance du 23 octobre 2011 dans le cadre du consensus national. Pour eux, reporter l'adoption du projet du décret-loi relatif à l'organisation des partis politiques jusqu'à la participation du Premier ministre à la réunion la Haute instance mercredi prochain, "pose de nombreuses questions et constitue un motif d'étonnement".

Ils ont, d'autre part, mis l'accent sur la nécessité pour le conseil de l'Instance d'adopter une "feuille de route" qui définit ses prérogatives et ses programmes et de créer une commission qui sera chargée périodiquement de fixer l'ordre du jour de la Haute instance.

 

 

Bilan de la visite du ministre des Affaires étrangères en Allemagne

Envoyer Imprimer
kefiTUNIS (TAP) - Le Ministre des Affaires étrangères Mohamed Mouldi Kefi a effectué, du 3 au 6 juillet 2011, une visite officielle à Berlin à l'invitation de son homologue allemand Guido Westerwelle. Au cours de sa visite, M. Kéfi a eu une séance de travail avec M. Westerwelle qui a annoncé la création d'un comité conjoint de dialogue sur la réforme, chargé de piloter les programmes de coopération dans le cadre du soutien allemand à la transition politique et économique en Tunisie.

Les deux responsables ont tenu conjointement un point de presse et procédé à l'inauguration d'une exposition photographique sur la Révolution tunisienne, intitulée "Dégage".

M. Kéfi a, également, rencontré le ministre fédéral de la Coopération et du Développement Economique Dirk Niebel qui a réitéré l'appui de son pays au processus de développement économique et social en Tunisie. La rencontre a permis d'évoquer les nouveaux besoins et les attentes de la Tunisie de ses principaux partenaires, dont notamment l'Allemagne, en cette conjoncture précise.

De même, le ministre des Affaires étrangères a eu un entretien avec le Conseiller de la Chancelière Christoph Heusgen sur les questions de politique étrangère et de sécurité. Les deux responsables ont échangé leurs points de vue sur des questions régionales et internationales.

M. Heusgen a assuré du soutien inconditionnel de la Chancelière Angela Merkel à la Tunisie, affirmant que son pays mettra tout en oeuvre pour aider à la promotion du tourisme tunisien en Allemagne et encourager l'investissement allemand en Tunisie.

Par ailleurs, M. Mouldi Kéfi a eu des rencontres avec le président de la Commission des Affaires étrangères au Parlement fédéral Ruprecht Polenz, et avec les membres du Groupe d'amitié parlementaire avec les Etats du Maghreb.

Les responsables parlementaires allemands ont exprimé leur grande admiration pour la démocratisation de la vie politique en Tunisie, mettant notamment en exergue la consécration de la parité dans la loi électorale qu'ils ont qualifiée d'avant-gardiste et de "première mondiale".

Ils ont, en outre, exprimé leur disposition à soutenir la Tunisie car, estiment-ils, "la Révolution tunisienne doit réussir pour servir d'exemple aux autres pays de la région".

La visite officielle de M. Kéfi en Allemagne a été clôturée par une conférence organisée par le think tank "DGAP" relevant du ministère allemand des Affaires étrangères, intitulée "Processus de transition démocratique en Tunisie après la Révolution : Opportunités et défis".

Cette conférence a rassemblé de nombreuses personnalités de la vie politique économique et médiatique en Allemagne.

En marge de sa visite, le ministre des Affaires étrangères a rencontré, à l'ambassade de Tunisie, des représentants des milieux économique tunisiens en Allemagne qu'il a notamment sensibilisés à l'importance d'investir en Tunisie en cette phase cruciale de l'histoire du pays.

Il a, aussi, accordé des interviews à la chaîne de télévision "Deutsche Welle" et au quotidien allemand "Frankfurter Allgemeine Zeitung".

 

 

 

Page 241 sur 1115