Tunisie Soir

Toute lactualité en direct

 
 
You are here:: Actualités Politique
 
 

Actualités Tunisie

Précisions sur l'incident survenu à la caserne de Bouchoucha

Email Imprimer

TUNIS (TAP) - Le Secrétaire général du syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d'intervention Lassaâd Kchaou, a démenti, jeudi matin, les déclarations faites par la Commission Nationale d'Investigation sur la corruption et la malversation (CICM) aux médias, concernant le renvoi par le directeur général des unités d'intervention Moncef Laajimi, d'un membre de la Commission, alors qu'il était en mission à la caserne de Bouchoucha.

S'exprimant, vendredi matin à Tunis, lors d'une conférence de presse, M. Lassaâd Kchaou a expliqué que cet incident a été provoqué, la semaine dernière, lorsque l'un des membres du CICM, le juge Mohamed Ayadi, a demandé des éclaircissements sur l'affaire de la jument et du poulain appartenant à Slim Chiboub, gendre du président déchu, auprès du directeur des unités d'intervention.

Et Le Secrétaire général du syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d'intervention d'expliquer : « M. Moncef Laajimi a déclaré n'avoir aucun élément d'information à ce sujet, ce qui a suscité la réaction du juge qui a lancé le dossier de l'affaire sur le bureau et lui a notifié « qu'un directeur général devait être au courant de ce qui se passe », ajoutant que M. Laâjimi a répliqué que « l'entretien a pris fin et qu'il peut quitter les lieux ».

C'est bien le juge qui a insulté le directeur général des unités d'intervention dans son bureau en présence de ses subordonnés, a-t-il relevé, précisant que « les juges doivent montrer toujours l'exemple et qu'ils ne peuvent, en aucun cas, être insultés sans motif ».

Des membres de la CICM avaient visité la caserne de Bouchoucha à trois reprises, où les responsables de cet établissement sécuritaire étaient compréhensifs et coopératifs avec eux, a-t-il ajouté.

Le président du centre national d'équitation Mourad Kadim a fait plusieurs révélations au sujet de l'affaire de la jument en question appelée « Gharam » et du poulain dont la valeur est estimée à deux millions de dinars.

Ces deux chevaux seront remis à l'administrateur judiciaire d'une des sociétés appartenant à Slim Chiboub.

L'Instance supérieure indépendante pour les élections dénonce les menaces proférées contre les membres des IRIE à l'étranger

Email Imprimer

election030811TUNIS (TAP) - Le Bureau central de l'Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE) a dénoncé les menaces proférées contre les membres des Instances régionales indépendantes pour les élections (IRIE) dans les circonscriptions électorales à l'étranger, notamment, en France 1, France 2 et à Montréal.

Dans un communiqué rendu public, à l'issue d'une réunion tenue, jeudi, le Bureau central de l'ISIE a affirmé la régularité de l'opération électorale et la sécurité des urnes, contrairement aux campagnes fomentées par l'association "ATIDE", notamment, en ce qui concerne le bureau de vote de Sarcelles (circonscription de France I), tel qu'il ressort du procès-verbal de l'ouverture des urnes, signé par le représentant de la même Association.

L'ISIE considère que les campagnes de diffamation et les menaces proférées par la tête de l'une des listes invalidées contre la présidente ainsi que certaines membres de l'IRIE de France 2 (Marseille) est une action grave, tout comme il procède d'une ancienne pratique anti-démocratique.

La tête de liste précitée, ajoute le communiqué, assume une pleine et entière responsabilité quant à l'atteinte à l'intégrité des membres du bureau de vote sus-indiqué, soulignant l'attachement de l'ISIE à exercer son droit à engager les poursuites juridiques appropriées.

Le bureau central de l'ISIE a exprimé également son soutien absolu au président de l'IRIE dans la circonscription des deux Amériques et le reste de l'Europe pour la neutralité et la transparence dont il a fait preuve au même titre que le reste des membres des IRIE.

 

Ghannouchi sollicite du gouvernement irakien le report de l'exécution de la peine de mort contre Yosri Triki

Email Imprimer
yousri_triguiTUNIS (TAP) - Lors d'un entretien téléphonique, le président du parti du Mouvement «Ennahdha» Rached Ghannouchi a sollicité, vendredi, le chef du gouvernement irakien Nouri Meliki, le report de l'exécution de la peine de mort prononcé, depuis 2006, contre le jeune tunisien Yosri Triki.

M. Meliki a promis de reporter l'exécution de cette peine en prévision du réexamen de l'affaire.

Le jeune tunisien Yosri Triki est accusé par la justice irakienne d'appartenance au réseau terroriste «Al Qaïda», de participation aux attentats à l'explosif contre les mausolées des imams Ali Al Hedi et Hassan Askari à Samara (Nord de Bagdad) et de meurtre de la correspondante de la chaîne «Al-Arabia» Attouar Bahjet.

Plusieurs indices montrent que les accusations portées contre le jeune tunisien sont montées de toutes pièces et que ses aveux ont été extorqués sous la torture.

 

Poursuite de l'examen des affaires de corruption en rapport avec les symboles de l'ancien régime (Justice)

Email Imprimer
041111_point_de_presse_Mr_Al_kadhem_Zine_el_Abidine_Dir_Min__Justice4TUNIS (TAP) - La justice tunisienne poursuit l'examen des affaires de corruption financière et administrative en rapport avec le président déchu, ses proches, ses gendres ainsi qu'avec plusieurs hauts responsables, a indiqué, vendredi, M. Kadhem Zine El Abidine, représentant du ministère de la Justice.

S'exprimant lors de la rencontre périodique du Premier ministère, il a cité une affaire relative au changement du statut d'une terre agricole en un terrain industriel dans la délégation de M'hamdia en vertu d'un décret présidentiel.

Cette manœuvre qui représente une violation des dispositions juridiques en vigueur, a-t-il précisé, a conféré le privilège au propriétaire de ce terrain de créer une zone industrielle et de bénéficier de plusieurs avantages juridiques.

Le représentant du ministère de la Justice a, également, évoqué l'affaire de l'appel d'offre émis par un groupement bancaire étatique pour l'acquisition d'un lot d'ordinateurs, faisant remarquer que cette affaire implique l'ancien président, l'un de ses gendres, un ex-ministre, un ancien responsable de Banque ainsi que de hauts cadres dans certains ministères.

Cet appel d'offre, a-t-il expliqué, a été remporté, légalement, par une société, mais l'ancien président a intervenu et cédé ce marché à l'un de ses gendres tout en augmentant sa valeur, ajoutant que les accusés ont été déférés devant le tribunal de première instance de Tunis.

D'autre part, M. Kadhem Zine El Abidine a annoncé que le tribunal poursuivra l'examen de l'affaire de Moncef Trabelsi le 8 novembre et celle de Tunisie Télécom le 17 novembre.

Intervenant lors du point de presse, les journalistes ont demandé notamment des explications au sujet du mandat d'arrêt émis contre Souha Arafat veuve du leader palestinien, le défunt Yasser Arafat et de la plainte portée contre le Secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), Abdesslem Jrad accusé d'acquisition de biens-immobiliers de façon illégale.

 

Le bureau exécutif de l'AMT visite le siège incendié du tribunal de première instance de Sidi Bouzid

Email Imprimer
041111tribunal_sidi_bouzidSIDI BOUZID (TAP) - Les membres du bureau exécutif de l'Association des magistrats tunisiens (AMT) ont effectué, vendredi, une visite au siège du tribunal de première instance de Sidi Bouzid qui a été incendié lors des derniers événements survenus dans la région.

Mme Kalthoum Kennou, présidente de l'AMT, a mis l'accent sur la nécessité de renforcer la protection des établissements judiciaires en Tunisie, imputant "la responsabilité de la destruction quasi totale du tribunal aux ministères de la Défense nationale et de l'Intérieur" qui, a-t-elle dit, n'ont pas "mobilisé des agents pour protéger cette institution et arrêté des mesures appropriées à la suite du déclenchement des évènements de Sidi Bouzid".

Les membres du bureau exécutif de l'AMT se sont réunis, vendredi, au siège du tribunal de première instance, avec le président du tribunal et les magistrats y opérant avant d'inspecter les différents bureaux du tribunal qui ont été saccagés et pillés.

L'activité du tribunal de première instance a été suspendue sauf pour les cas d'urgence, les ordonnances sur requête et les affaires relatives aux personnes arrêtées, en attendant l'aménagement d'un nouveau siège qui sera prêt dans les mois à venir.

 

Page 3 de 1115