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L'Iran dit avoir le droit de choisir les inspecteurs de l'AIEATEHERAN, 7 sept 2010 (TAP) - L'Iran a affirmé mardi qu'il avait le droit de choisir les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) autorisés à surveiller ses installations nucléaires, en réponse au dernier rapport de l'agence onusienne critiquant le manque de coopération de Téhéran.

Téhéran avait retiré en juin leur agrément à deux experts de l'AIEA qu'il a accuse d'avoir fourni de "fausses informations" sur la disparition d'un équipement nucléaire important dans une installation de Téhéran.

L'AIEA avait reconnu alors le droit de l'Iran à prendre une telle décision, tout en la regrettant. L'agence onusienne revient sur cet incident dans son dernier rapport lundi, accusant l'Iran "d'entraver les procédures d'inspection" par des "refus répétés opposés à des inspecteurs expérimentés".

"C'est notre droit, comme pour tout membre de l'AIEA, de choisir les inspecteurs", a dit le chef du programme nucléaire iranien Ali Salehi.

"Les deux inspecteurs rejetés par l'Iran avaient transmis des informations contraires à la réalité, et l'AIEA est d'accord avec ce fait mais ne veut pas l'admettre" publiquement, a-t-il ajouté.

Le rapport de l'AIEA "ne fait état d'aucun détournement de matériel nucléaire à des fins non pacifiques. Nous estimons que les autres points mentionnés dans ce rapport sont marginaux", a poursuivi Salehi.

 

Le 1er lancement d'une Soyouz depuis la Guyane reporté à 2011

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Le premier tir d'une fusée russe Soyouz depuis la Guyane est reporté à 2011, a annoncé mardi le PDG d'Arianespace Jean-Yves Le Gall.

"On a un premier lancement maintenant qui se situe dans les premiers mois de 2011", a-t-il annoncé lors d'une conférence de presse.

Ce premier tir était initialement attendu en 2008 mais l'installation de certains éléments du pas de tir à Sinnamary, une commune voisine de Kourou, a connu des retards successifs. Il était dernièrement prévu pour la fin 2010.

Les travaux sont aujourd'hui achevés et la date du premier tir dépend désormais de la disponibilité des satellites qui seront retenus pour ce premier lancement, a indiqué M. Le Gall.

Il pourra s'agir du satellite d'observation de la Terre Pléiades pour le CNES, accompagné du petit satellite chilien SSOT et d'une charge utile du ministère de la Défense - qui seront disponibles au printemps -, ou bien de satellites de validation en orbite (IOV) du système de localisation européen Galileo - qui seront prêts un peu plus tard.

Par ailleurs, Arianespace table désormais sur six lancements d'Ariane 5 cette année, contre sept attendus initialement, en raison des retards pris en début d'année à la suite de problèmes techniques sur le lanceur.

Le prochain tir est prévu "fin octobre", avec les satellites W3B pour le français Eutelsat (qui devait initialement être lancé sur une fusée chinoise Longue Marche) et le japonais BSAT-3b.

 

TEHERAN, 6 sept 2010 (TAP) - Le représentant de l'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Ali Asghar Soltanieh, a indiqué lundi que le dernier rapport de l'agence "réaffirme la nature non-militaire" du programme nucléaire iranien.

"Après sept ans d'inspections continues, ce rapport souligne le non-détournement du matériel et des activités nucléaires de l'Iran à des fins militaires et interdites", a déclaré M. Soltanieh, cité par l'agence iranienne de presse Mehr.

"Même si ce rapport a terni la réputation technique de l'agence (...) il est clairement évident que toutes les activités nucléaires de l'Iran, particulièrement l'enrichissement (d'uranium) sont sous supervision de l'agence", a-t-il souligné.

M. Soltanieh a affirmé que le rapport montre également les réalisations et la maîtrise de la technologie nucléaire outre "l'engagement de l'Iran dans le règlement du statut de l'agence et des mesures de sauvegarde".

"Et un et deux!": Les Pékinois reprennent la gym de masse

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voir_le_zoom : Des Pékinois font de la gymnastique près de la Cité interdite, le 24 août 2010Des Pékinois font de la gymnastique près de la Cité interdite, le 24 août 2010

Chaque semaine, dans un parc qui jouxte la Cité interdite, des instructeurs montrent à des volontaires les figures que ceux-ci enseigneront ensuite aux Pékinois qui les exécuteront deux fois par jour sur de la musique diffusée par la radio d'Etat.

voir_le_zoom : Des Pékinois font de la gymnastique près de la Cité interdite, le 24 août 2010Des Pékinois font de la gymnastique près de la Cité interdite, le 24 août 2010

La gymnastique de groupe avait été suspendue alors que Pékin préparait les jeux Olympiques de 2008 et aussi en raison du manque d'enthousiasme de la population, a expliqué la presse.

Liu Tao grimace en faisant des sauts de grenouille en pleine chaleur, un exercice qui fait partie du rituel de la gymnastique auquel les Pékinois sont appelés de nouveau à sacrifier tous les jours dans leur entreprise.

Suspendus il y a trois ans en raison d'une certaine désaffection, les exercices de masse sur le lieu de travail de l'époque maoïste viennent de reprendre, les autorités chinoises se préoccupant maintenant de la santé d'une population de plus en plus sédentaire.

Chaque semaine, dans un parc qui jouxte la Cité interdite, des instructeurs montrent à des volontaires les figures que ceux-ci enseigneront ensuite aux Pékinois qui les exécuteront deux fois par jour sur de la musique diffusée par la radio d'Etat.

"Les jeunes grignotent beaucoup et restent assis toute la journée devant leur ordinateur. Ils ne veulent pas faire de l'exercice", déplore Liu, 28 ans, employé d'une agence immobilière dont le propriétaire lui a demandé d'apprendre les exercices pour les enseigner ensuite à ses collègues.

"Ce genre d'activité est bon pour le corps et l'esprit", dit-il, avant de retourner devant une rangée de gens qui font les mouvements demandés pendant que leur instructeur crie: "Un deux, trois quatre!".

Lancée en 1951 par Mao Zedong pour galvaniser les travailleurs de la jeune République populaire de Chine communiste, la gymnastique de masse a évolué au cours des décennies, combinant des gestuelles traditionnelles chinoises comme le kung fu et celles de disciplines modernes et occidentales comme l'aérobic ou le bowling.

La gymnastique de groupe avait été suspendue alors que Pékin préparait les jeux Olympiques de 2008 et aussi en raison du manque d'enthousiasme de la population, a expliqué la presse.

Mais elle vient de réapparaître, à un moment où la préoccupation grandit devant la montée en flèche du diabète et des maladies cardiovasculaires parmi le 1,3 milliard de Chinois.

L'amélioration des conditions de vie d'une grande partie de la population s'est accompagnée d'une plus grande sédentarité et de la consommation d'une nourriture bien plus copieuse et riche.

La Fédération de Pékin des syndicats souhaite que les huit minutes de sport au travail soient obligatoires dans toutes les entreprises d'Etat en 2011 et que 60% des employés de Pékin y participent.

Il est prévu de former 5.000 instructeurs chargés de montrer les mouvements aux employés dans la capitale, mais la gymnastique n'est pas obligatoire.

Zhang Zhenying, 64 ans, qui enseigne les exercices près de la Cité interdite deux fois par semaine, espère que les Pékinois se prendront au jeu.

"Vous pouvez les faire ailleurs que sur le lieu de travail", dit-il, "avant l'école, en vacances, en voyage, pendant la retraite".

Certaines entreprises avaient réintroduit la gym obligatoire avant même que les autorités de la capitale la réinstaure.

Yao Xuesong, un agent immobilier, fait ses exercices avec ses collègues sur le rythme du rock chinois tous les matins, sur le trottoir, devant son agence.

Les exercices, qui s'apparentent en fait plus à une danse qu'à de la gymnastique, lui permettent d'évacuer le stress du travail, dit-il.

"Tous les jours quand je les ai finis, je me sens un peu mieux. Et ça rapproche les employés".

Pourtant certains de ses collègues montrent moins d'enthousiasme que Yao, et se demandent si cette pratique qui refait surface est adaptée à l'époque moderne avec ses longues heures de travail et les pressions liées.

 

Moins un enfant dort à un jeune âge, plus il risque d'être obèse plus tard

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Les enfants de moins de cinq ans qui manquent de sommeil sont plus susceptibles de devenir obèses tôt dans leur vie, que leurs congénères meilleurs dormeurs, révèle une étude publiée lundi.

"Nous avons découvert une forte corrélation entre la durée de sommeil nocturne à un jeune âge et l'obésité chez les enfants entre cinq et neuf ans", indiquent les auteurs de la recherche publiée dans les Archives of Pediatric and Adolescent Medicine.

Les chercheurs, emmenés par Janice Bell de l'Université de l'Etat de Washington (nord-ouest) et Frederick Zimmerman de l'Université de Californie à Los Angeles, ont mené une étude sur quelque 1.930 enfants américains au cours d'une période de cinq ans, en prenant en compte les facteurs qui influencent la prise de poids (poids des parents, activités physiques de l'enfant...) et le nombre d'heures de sommeil nocturne et de sieste.

Les enfants ont été répartis en deux groupes: les moins de cinq ans et ceux ayant entre cinq et 13 ans. Les chercheurs ont comparé les données relevées au début de l'étude et cinq ans après.

En moyenne, les plus jeunes enfants dorment 10 heures par nuit, tandis que les plus âgés dorment 9 heures et demi. Mais, dans les deux groupes, certains enfants ne dorment pas plus de cinq heures et demi par nuit.

Cinq ans après le début de l'étude, 33% des enfants les plus jeunes étaient obèses ou en surpoids. Ceux du groupe des plus âgés étaient 36% à être dans ce cas.

"Chez les plus jeunes enfants, une durée de sommeil faible au début de l'étude a très fortement augmenté les probabilités pour qu'un enfant ayant un poids normal soit en surpoids cinq ans plus tard et pour qu'un enfant en surpoids soit obèse cinq ans plus tard", expliquent les auteurs.

Selon eux, s'assurer que les jeunes enfants bénéficient d'assez d'heures de sommeil nocturne permettrait de prévenir l'obésité et le surpoids.

Les auteurs de l'étude avouent avoir du mal à expliquer comment le sommeil influe sur le poids chez les jeunes enfants. Mais d'après les chercheurs, moins de sommeil pourrait conduire "à moins d'exercice physique à cause de la fatigue et à une alimentation plus fréquente" car l'enfant a plus d'occasions de manger.

 
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