Tunisie Soir Actualités et informations Tunisie

  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size
Home Actualités

Actualités Tunisie

Coupe du Monde - Le Japon veut 2 victoires

Email Imprimer

Placé dans la poule de la France avec la Nouvelle-Zélande, le Tonga et le Canada, le Japon a pour ambition de gagner deux rencontres pendant le mondial 2011. "Le Canada et le Tonga sont deux équipes de notre niveau et je croie en nos chances", a expliqué le coach néo-zélandais John Kirwan.

"Si nous sortons de cette Coupe du monde sans avoir gagné ces deux rencontres, je serais très déçu. Je pense que nous méritons de gagner, l'équipe est sur la bonne voie pour les gagner. L'équipe a obtenu un bon équilibre à l'heure actuelle. Il est important de nous qualifier pour 2015 et de poursuivre notre croissance."

 

Pro D2 - Pau : Choirat de retour

Email Imprimer

25 joueurs figurent dans le groupe communiqué par le staff palois pour affronter Colomiers dimanche prochain. Le pilier Richard Choirat et le talonneur Emmanuel Maignien effectuent leur retour. Le demi de mêlée Samuel Marques et le trois-quart Dorian Giordano font leur première apparition.

Le groupe : Agnesi, Jacquot, Du Toit, Maignien, Choirat, Tawera, Delavallée, Charlon, Andrew, Torresin, Filo, Thuery, Solofuti ; Darbo, Marquès, Descons, Dumora, Hough, Drouard, Fumat, Fekitoa, Puyo, Nawerecagi, Giordano, Fromont.

 

Cellules souches embryonnaires: la recherche publique peut continuer aux Etats-Unis

Email Imprimer

La cour d'appel fédérale de Washington a suspendu jeudi, en référé, l'interdiction de la recherche publique sur les cellules souches embryonnaires qu'un juge avait prononcée fin août, le temps d'examiner le dossier sur le fond.

Moins de 24 heures après avoir reçu la requête de l'administration Obama, la cour d'appel de Washington a "ordonné la suspension de la décision (de première instance), dans l'attente d'une décision finale de la cour".

"L'objectif de cette suspension administrative est de donner à la cour suffisamment de temps pour un examen approfondi du dossier mais ne représente en rien un jugement sur le fond", précise la cour d'appel dans son arrêt.

La recherche publique sur les cellules souches embryonnaires, très prometteuse pour guérir des maladies telles que Parkinson, Alzheimer ou encore le diabète, a été réautorisée début 2009 par le président américain Barack Obama après huit ans d'interdiction par son prédécesseur George W. Bush, pour des raisons morales et religieuses.

Le 23 août, le juge fédéral Royce Lamberth avait décidé en référé d'interdire l'utilisation de fonds publics pour ces recherches à la suite d'une procédure engagée par deux chercheurs travaillant sur des cellules souches non-embryonnaires et des groupes chrétiens conservateurs pour qui l'embryon est déjà un être humain à part entière qui ne peut être détruit, même pour sauver d'autres vies.

L'action en justice engagée par les plaignants s'appuie sur l'amendement Dickey-Wicker qui interdit d'utiliser des fonds fédéraux pour mener des recherches conduisant à la destruction d'un embryon humain.

L'administration Obama avait annoncé le 31 août avoir fait appel de cette suspension de ces recherches, demandant parallèlement au juge Lamberth qu'elle ne soit pas appliquée avant que la cour d'appel statue sur le fond, ce que le magistrat a refusé mardi.

Elle s'est alors tournée vers la cour d'appel qui lui a donné raison. Dans sa requête, elle rappelait que l'interdiction du juge Lamberth "est préjudiciable aux recherches en cours avec les cellules souches embryonnaires financées par les Instituts nationaux de la santé (NIH) et bloquent potentiellement des avancées médicales de nature à sauver des vies humaines".

La levée de l'autorisation "bloque non seulement de nouvelles recherches sur les cellules souches embryonnaires mais aura aussi un impact catastrophique sur la viabilité des recherches en cours", avait-elle assuré dans sa requête auprès du juge Lamberth fin août.

Elle avait insisté sur le "préjudice irréversible" pour les "millions de personnes très gravement malades ou blessées qui pourraient bénéficier de cette recherche, mais aussi pour l'Etat fédéral, la communauté scientifique et les contribuables qui ont déjà dépensé des centaines de millions de dollars dans ce domaine de recherche".

Les cellules souches embryonnaires ont un potentiel médical énorme parce qu'elles ont la capacité de devenir n'importe quelle cellule de l'organisme avec un meilleur potentiel pour réparer des organes malades que celui des cellules souches adultes, selon les chercheurs.

Si elle est validée par la cour d'appel, la décision du juge Lamberth renvoie à la situation qui prévalait avant l'arrivée de M. Obama au pouvoir: seuls des fonds privés pourront financer la recherche sur ces cellules.

Il faudra attendre maintenant plusieurs semaines avant que la cour d'appel fixe une date d'audience puis plusieurs mois avant qu'elle rende sa décision.

Les parties disposeront encore d'une possibilité de recours devant la Cour suprême.

 

Ne pas s'occuper de sa prostate, c'est comme regarder le lait déborder

Email Imprimer

Avec une affiche qui met en scène une casserole de lait qui déborde, l'Association française d'urologie (AFU) organise le 15 septembre sa 6e journée de la prostate, sur le thème "n'attendez pas qu'il soit trop tard pour vous informer".

"Les hommes affichent un certain mépris pour leur prostate", notait jeudi devant la presse le Pr Pascal Rischmann, urologue et président de l'AFU.

Et pourtant, le cancer qui touche cette glande sexuelle masculine est le plus fréquent chez les hommes et constitue chez eux la 2e cause de mortalité par cancer, après celui du poumon. En 2005, selon les dernières estimations, il y a eu 62.245 nouveaux cas en France et 9.202 décès, soit un taux de mortalité en légère baisse (2,5%) depuis 2000.

A l'occasion de cette journée, en lien avec la semaine européenne de l'urologie, l'AFU veut informer les hommes sur les moyens qui existent pour éviter l'évolution des maladies de la prostate, telles qu'infection, obstruction, et bien sûr cancer. Outre le dossier d'information présenté sur le site de l'AFU, des urologues devraient organiser des séances d'information.

Le problème le plus fréquent est ce qu'on appelle l'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), qui se caractérise par une augmentation du volume de la prostate qui peut provoquer des troubles urinaires, et qui devient banale en vieillissant : elle concerne 1 homme sur 7 entre 40 et 49 ans, 1 homme sur 2 entre 60 et 69 ans.

Mais c'est surtout le cancer de la prostate qu'il s'agit de prévenir : il se développe lentement et en silence à la périphérie de l'organe. Quand les symptômes apparaissent, "il est un peu trop tard", soutient le Pr Laurent Salomon, de l'hôpital Henri-Mondor.

Pour dépister ce cancer avant qu'il ne se manifeste, on peut procéder à un toucher rectal et à une mesure dans le sang du taux de PSA (une protéine produite par la prostate). Ce test est régulièrement contesté : une valeur normale de PSA n'est pas une certitude d'absence de cancer, et un résultat élevé ne signe pas forcément un cancer. Il doit donc être confirmé par une biopsie, qui n'est pas anodine.

L'AFU prône pourtant un dépistage systématique -auquel est opposée la Haute autorité de santé- entre 55 et 69 ans, renouvelé régulièrement si la personne est à risque (cancers de la prostate dans la famille, origine africaine ou antillaise...). Car "plus on traite tôt, plus on a de chances de guérir", souligne le Pr Rischmann. Même si les traitements altèrent la vie sexuelle.

Mais si à 60 ans, le taux de PSA est inférieur à 1 nanogramme par ml, inutile de poursuivre les dépistages, estime l'AFU : le risque de décéder d'un cancer de la prostate est alors inférieur à 2%. Et quel que soit le niveau de PSA après 75 ans, plus besoin non plus de continuer à dépister ce cancer d'évolution généralement lente, selon ces spécialistes.

 

Une médaille d'or pour un créateur de matériaux capables de stocker du C02

Email Imprimer
voir_le_zoom : Vue des molécules de busulfan, d'AZT, de Cidofovir et de Doxorubicine pointant vers le centre de la cage du MIL-101 (en gris) qui peut les accueillir et les transporter. Le fond de l'image représente les nanoparticules de ce MIL-101.Vue des molécules de busulfan, d'AZT, de Cidofovir et de Doxorubicine pointant vers le centre de la cage du MIL-101 (en gris) qui peut les accueillir et les transporter. Le fond de l'image représente les nanoparticules de ce MIL-101.

Piéger et stocker du CO2, acheminer des doses de médicaments et les diffuser peu à peu dans l'organisme figurent parmi les possibles applications des matériaux poreux conçus par le chimiste Gérard Férey, 69 ans, récompensé jeudi par la médaille d'or du CNRS.

Piéger et stocker du CO2, acheminer des doses de médicaments et les diffuser peu à peu dans l'organisme figurent parmi les possibles applications des matériaux poreux conçus par le chimiste Gérard Férey, 69 ans, récompensé jeudi par la médaille d'or du CNRS.

Considérant comme un "honneur immense" de se voir décerné la plus prestigieuse distinction scientifique française, M. Férey a déclaré avoir voulu être "au service de l'amélioration de la sciences mais également du bien-être de la société".

Les nouveaux matériaux poreux dont il a été l'architecte avec son équipe de l'Institut Lavoisier de Versailles sont susceptibles d'être utilisés dans les secteurs de l'énergie, du développement durable et de la santé.

Ce chercheur au parcours atypique a commencé sa carrière comme instituteur, à 19 ans, à Saint-Clair-sur l'Elle (Manche), avant d'entreprendre une formation de professeur de collège, puis de devenir enseignant-chercheur à l'Institut universitaire de technologie du Mans (Sarthe).

Une trajectoire loin du "moule" passant par les prépas et l'Ecole normale supérieure, a souligné devant la presse le président du CNRS Alain Fuchs, notant aussi la "progression extraordinaire" des résultats de Gérard Férey vers la fin de sa carrière.

"Si on se débarrassait de nos cadres au même âge qu'un certain nombre d'entreprises, on se priverait de découvertes extraordinaires", a-t-il souligné.

Après avoir travaillé sur des minéraux à base de fluor, M. Férey s'est tourné vers les matériaux poreux en 1996, au sein de l'université de Versailles-Saint-Quentin en Yvelines où il a créé et dirigé l'Institut Lavoisier.

Fasciné par "l'aspect esthétique" des minuscules cages ou pores qu'on peut y créer, il a cherché à comprendre ces zéolithes (pierre qui bout), ainsi dénommés car le premier minéral naturel de ce type découvert en 1756 se couvrait de bulles lorsqu'il était chauffé.

Après quatre ans de recherche fondamentale, M. Férey a pu concevoir de nouveaux matériaux poreux, en associant composés organiques (à base de carbone) et minéraux, dont l'un est déjà vendu comme catalyseur par l'entreprise BASF.

D'autres s'avèrent très prometteurs. Le MIL-101 (Matériaux de l'Institut Lavoisier N°101) pourrait permettre de stocker de l'hydrogène pour des piles à combustibles ou du gaz carbonique. "Un seul litre de notre produit peut stocker 400 litres de CO2 à 25°C" sans augmenter de volume, le gaz étant comprimé dans les pores, explique M. Férey.

"C'est un record du monde depuis 5 ans", dit-il, comparant son matériau à un gruyère à gros trous. Pourtant la taille des pores reste microscopique: 3,5 nanomètres (milliardièmes de mètre).

Breveté depuis deux ans, le procédé pourrait déboucher sur une production à l'échelle industrielle. "Tous les problèmes techniques sont résolus", selon M. Férey qui espère que le CO2 ainsi piégé pourra servir à produire du méthanol, selon un processus encore "au stade du laboratoire".

Mais c'est dans le domaine médical qu'il escompte "l'application la plus forte" des nouveaux matériaux poreux.

Grâce à des nanoparticules, dont la non-toxicité est selon lui garantie suite à des essais sur les souris, des doses de médicaments correspondant à 5 à 15 jours de chimiothérapie pourraient être injectées par intraveineuse, acheminées jusqu'aux organes cibles et relarguées progressivement.

Les recherches en cours concernent la leucémie des enfants, le cancer du sein et le sida, précise M. Férey sans vouloir susciter trop d'espoirs alors que des essais importants restent à conduire avant toute commercialisation.

 
Page 2 de 4120

Newsletter

Entrez votre adresse email:

Delivered by FeedBurner

Dernier Articles

Videos

Top Article


Publicité